L’opération de correction de la myopie qui m’a permis de retrouver une bonne vue

J’aborde habituellement sur ce blog les meilleurs moyens de rester en forme avec un emploi du temps chargé. Mais aujourd’hui je vais changer un peu de sujet et je vais vous expliquer en détail la façon dont j’ai vécu l’opération de correction de la myopie trans-pkr.

Pourquoi faire ça ? C’est vrai qu’il n’y a pas de lien direct avec la nutrition, la remise en forme, la motivation ou l’Entrainement 3D. Mais à l’époque où je cherchais des informations et des retours sur expérience sur cette intervention, je n’en avais pas trouvé beaucoup. Pourtant je pense qu’il est important d’expliquer les étapes par lesquelles on passe : la récupération est longue et peut durer des mois. Il y aura donc des périodes de doute, de déception mais également d’espoir et de joie.

Personnellement j’aurais mieux vécu certaines étapes difficiles si j’avais su à quoi m’attendre. J’espère donc que ces articles pourront aider les candidats à la trans-pkr : à la fois pour décider si c’est vraiment l’opération qu’il leur faut, mais également pour comprendre les épreuves qu’ils vont peut-être vivre. Je partagerai également des trucs & astuces, ainsi qu’une check-list à passer en revue avant l’opération. De quoi aider concrètement celles et ceux qui ont décidé de franchir le pas.

Pour commencer, laissez-moi vous expliquer rapidement le contexte et les raisons qui m’ont poussé à considérer une opération de correction de la myopie (et à passer à l’action). Je suis myope depuis des années. Au départ c’était léger, mais j’ai dû commencer à porter des lunettes à l’école pour mieux lire au tableau noir. J’avais à peu près 14 ans et cela m’a valu quelques moqueries de mes camarades de classe. Autant être clair : j’évitais donc au maximum de les mettre. Ensuite la situation s’est dégradée petit à petit. Mais quand j’ai commencé à ne plus reconnaître mes amis lorsqu’ils se trouvaient à quelques mètres de moi je me suis dit qu’il fallait me résoudre à porter mes lunettes en permanence. Cela ne m’a évidemment pas enchanté : j’avais 17 ans, je commençais à sortir le soir et à faire attention à mon apparence, mais je n’avais pas trop le choix.

Les lentilles de contact : une bonne solution, mais temporaire

Pourtant après quelques années je pensais avoir trouvé le remède à mes problèmes: les lentilles de contact ! Elles n’étaient pas très confortables au départ, mais je pouvais voir clair sans m’encombrer de lunettes pour faire du sport, sortir en boîte de nuit ou me balader dans la rue. Cerise sur le gâteau, je pouvais à nouveau porter des lunettes de soleil en été !

Certains de mes amis qui en portaient depuis des années m’avaient prévenu qu’avec le temps ils supportaient de moins en moins bien leurs lentilles. Et c’est vrai que je les voyais recommencer à porter leurs lunettes. Mais je vivais pleinement ma « lune de miel » avec les lentilles et j’étais convaincu de pouvoir les porter encore des années. J’avais en partie raison car je n’ai pas rencontré de problème pendant environ 5 ans.

Mais les choses se sont gâtées quand j’ai commencé à passer mes journées devant un écran d’ordinateur pour mon travail. Mes yeux n’appréciaient pas vraiment ce traitement et la fameuse sécheresse oculaire est apparue. Dans un premier temps j’ai utilisé des collyres, mais ce n’était qu’un soulagement temporaire, au final le problème ne faisait qu’empirer. Après quelques semaines d’inconfort je me suis résigné, et à contre cœur j’ai ressorti mes lunettes pour aller au travail. Je suis en parallèle passé aux lentilles « daily » que je gardais pour le sport ou les sorties.

J’aurais pu me satisfaire de la situation, mais les inconvénients des lunettes me gênaient et même les lentilles daily devenaient difficiles à supporter après plusieurs jours (en vacances à la plage par exemple). Et c’est là que je me suis vraiment intéressé aux opérations de la myopie.

Mes premières recherches sur les techniques de correction de la myopie :

Cela faisait un moment que j’en entendais parler, mais je savais que tant que ma vision ne serait pas stabilisée, ce ne serait pas une bonne solution. C’est à ce moment que j’ai réalisé qu’il y avait plusieurs technologies avec à chaque fois des avantages et inconvénients : LASIK, LASEK, PKR, implants, etc… J’étais un peu perdu et j’ai donc commencé à me documenter sur les différentes solutions possibles.

Finalement, l’élément déclencheur fut une publicité de mon assureur pour un centre proche de mon domicile. L’assurance proposait un rabais, le tarif devenait du coup vraiment intéressant. Sans hésiter je pris rendez-vous pour un examen, plein d’espoir à l’idée de pouvoir laisser tomber mes lunettes.

Le Jour J arriva, mais malheureusement les choses ne se passèrent pas comme prévu : j’envisageais un LASIK (donc l’opération qui consiste à ouvrir un « clapet », avant d’utiliser le laser et de le refermer), je passais donc les différents examens et rencontrais le « médecin » (qui ressemblait plus à un commercial). Et là surprise, il m’apprend que mon œil est trop plat pour cette opération. Il me propose alors des implants intra oculaires.  Mais rien ne me convainc : que ce soit l’opération et ses conséquences, son prix ou le « médecin ». Je décide alors de ne pas donner suite et tire un trait sur les 200.- perdus pour l’examen. Cette expérience m’avait laissé un goût amer, j’avais alors mis de côté l’opération de la myopie.

La découverte de la trans-pkr

Pourtant quelques années plus tard je décidais de m’y intéresser à nouveau : J’en avais vraiment mare de mes lunettes, je voulais changer de look et la situation avec les lentilles ne s’était pas arrangée avec le temps. C’est en cherchant les dernières technologies sur le web que je suis tombé sur l’offre de trans-pkr proposée par le Cemo. Plusieurs aspects avaient retenu mon attention :

  • Je n’avais jamais entendu parler de la trans-pkr
  • Cette technologie avait l’air efficace et peu risquée d’après les infos trouvées sur le site
  • Le prix était très compétitif

Je trouvais peu de retour d’expérience à propos de cette technique. Mais les quelques-uns que j’avais dénichés faisaient un peu peur : la récupération n’avait vraiment pas l’air d’une partie de plaisir ! En plus, ma forte myopie (-6 et -8) était aux limites de ce qui est proposé. Pourtant les avantages (surtout l’absence de contre-indication pour les sports « extrêmes » après l’opération) me décidaient à prendre rendez-vous : Comme vous le savez peut-être si vous lisez ce blog régulièrement, je pratique le ski, le kitesurf et les sports de combat, et je n’ai aucune envie de tout arrêter ! Cela me permet de rester en forme et de ne pas prendre de poids… et j’adore ça! Donc pas question de tout stopper.

Cette fois les examens étaient nettement plus rapides et plutôt amusant : j’ai dû fixer un appareil avec des ronds rouges lumineux et un mini stroboscope qui me rappelait mes soirées en boite de nuit. S’il y avait eu de la bonne musique j’aurais demandé à rester toute l’après-midi ! Tant pis ce sera pour une autre fois… Je rencontre ensuite le Docteur Mossa qui m’explique rapidement que les résultats sont bons, que j’ai une forte myopie mais également une cornée assez épaisse. Ni une ni deux, je me retrouve avec un rendez-vous pour l’opération ! Tout est vraiment allé très vite, un peu trop à mon goût, mais voilà, je vais faire corriger ma myopie par le trans-pkr ! Plus qu’à espérer que ça se passe bien et à attendre le jour J.

Revenez lire la suite dans le prochain article.

A bientôt,

Lionel

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3 commentaires sur « Retour sur mon expérience de la trans-pkr »

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